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Carte postale éditée par le Musée de la ville de Huningue

La Convention trouve la fille de Louis XVI de plus en plus encombrante. Garder la princesse en prison ne se justifie plus aux yeux de l’opinion, tandis que des complots peuvent se nouer autour du Temple. 

En effet, tout en conservant à la monarchie son caractère héréditaire, la constitution de 1791 avait vidé en revanche de leur sens politique et mystique les notions de « maison », de « dynastie » ou de « sang ». La question de son accession au trône devient ainsi un véritable serpent de mer de la vie politique de l'époque. La libérer et la garder en France devient impensable. On souhaite donc l’envoyer à l’étranger. 
     
À aucun moment on envisage de la rendre à son oncle, le futur Louis XVIII, et aucun journal ne fait mention d’un tel projet : le Prétendant est tenu à l’écart à la fois par le gouvernement et par les royalistes modérés.
      
Pendant tout le mois de juin 1795, les journaux parlent surtout d’un exil en Espagne, ce qui paraît à bien des égards plus logique : les souverains espagnols sont aussi des Bourbons, avec lesquels la République est en paix. Toutefois, l'Autriche présente sur cette solution un avantage immédiat : les Autrichiens retiennent prisonniers plusieurs députés français, pris par traîtrise : on pourrait faire l’échange.
     
Le 12 messidor an III (30 juin 1795), la Convention vote un décret prévoyant que la fille de Louis XVI soit échangée contre les prisonniers politiques détenus par l’Autriche, sans que cette dernière ait jamais été consultée.
 
Acculé, l’empereur François II accepte de recevoir sa cousine. Les négociations traînent mais la princesse est finalement échangée contre des prisonniers français (Pierre Riel de Beurnonville, Jean-Baptiste Drouet, Hugues-Bernard Maret, Armand-Gaston Camus, Nicolas-Marie Quinette et Charles-Louis Huguet de Sémonville) capturés par l’armée autrichienne. Elle quitte la prison du Temple de nuit le jour de ses dix-sept ans (19 décembre 1795) pour se rendre à Bâle, où elle est remise aux envoyés de l’empereur François II. Elle fut hébergée à Huningue du 24 au 26 décembre.
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Carte postale éditée par le Musée de la ville de Huningue

Elle fut accompagnée de François Hüe (1757-1819), huissier de la Chambre de Louis XVI, qui avait suivi la famille royale à la prison du Temple. Il resta avec elle à Vienne. En quittant la France, elle aurait versé des larmes, ne tenant aucune rigueur aux Français pour ses malheurs comme elle l’écrit dans ses mémoires.

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Source wikipedia


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